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Black Friday

Being a french quebecer today’s the first time that i read about Black Friday, the “SHOPPING SPREE TIME” call so popular in America. Coverage of the event in incredible, just look at sites like blackfriday.info, it has a 3-days lifetime each year! That’s specialization at its best. This “holiday” presence in Canada so far seems small, with big chains doing sales without talking a lot about it or completely forgetting the Black Friday appellation.


Canadian Tire's event cover both languages, but no reference to Black Friday

Canadian Tire's event cover both languages, but no reference to Black Friday


Staples US website talk about a promotion without direct reference to Black Friday. French and English canadian sites have nothing.

Staples US website talk about a promotion without direct reference to Black Friday. French and English canadian sites have nothing.


Home Depot as a (small) direct reference to Black Friday on his US website. Nothing on the canadian versions

Home Depot as a (small) direct reference to Black Friday on his US website. Nothing on the Canadian versions


Why is this even so absent in Canada? Yeah i know, Thanksgiving here doesn’t have the same importance so another “holiday” linked to it has less chance of creating a buzz. Still, with publicity and logistic prepared for almost 75% of the continental market, it would be pretty cheap to extent coverage to Canada. At least, it’s worth trying.

29/11/2009 Update, interesting articles about Black Friday

The feeling of power

by Isaac Asimov

Jehan Shuman was used to dealing with the men in authority on long-embattled earth. He was only a civilian but he originated programming patterns that resulted in self-directing war computers of the highest sort. Generals, consequently listened to him. Heads of congressional committees too.

There was one of each in the special lounge of New Pentagon. General Weider was space-burned and had a small mouth puckered almost into a cipher. He smoked Denebian tobacco with the air of one whose patriotism was so notorious, he could be allowed such liberties.

Shuman, tall, distinguished, and Programmer-first-class, faced them fearlessly.

He said, “This, gentlemen, is Myron Aub.”

“The one with the unusual gift that you discovered quite by accident,” said Congressman Brant placidly. “Ah.” He inspected the little man with the egg-bald head with amiable curiosity.

The little man, in return, twisted the fingers of his hands anxiously. He had never been near such great men before. He was only an aging low-grade technician who had long ago failed all tests designed to smoke out the gifted ones among mankind and had settled into the rut of unskilled labor. There was just this hobby of his that the great Programmer had found out about and was now making such a frightening fuss over.

General Weider said, “I find this atmosphere of mystery childish.”

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Yesterday’s technology for work, today’s technology for everything else

It’s a Free Country, so why can’t I pick the technology I use in the office?

At the office, you’ve got a sluggish computer running aging software, and the email system routinely badgers you to delete messages after you blow through the storage limits set by your IT department. Searching your company’s internal Web site feels like being teleported back to the pre-Google era of irrelevant search results.

At home, though, you zip into the 21st century. You’ve got a slick, late-model computer and an email account with seemingly inexhaustible storage space. And while Web search engines don’t always figure out exactly what you’re looking for, they’re practically clairvoyant compared with your company intranet.

This is the double life many people lead: yesterday’s technology for work, today’s technology for everything else. The past decade has brought awesome innovations to the marketplace—Internet search, the iPhone, Twitter and so on—but consumers, not companies, embrace them first and with the most gusto.

So true! Even Universities are on the “party like it’s 1999″ bandwagon. University Laval’s Capsule seems straight out of a geocities user experience manual. Teluq (a campusless university), who should be a leader in using to internet as an education tool, is more up to date with A(H1N1) than communication technologies.

C’mon, admit it. Twitter is useless.

You don’t know why people tweet? This guy doesn’t know either. And i’m still not sure what’s the point.

The Case Against Twitter

In summation, like your beloved pet rock, Twitter is useful only in your imagination.

Despite this, I can’t begin to add up how many times, as a member of the media, I’ve been instructed that I need to tweet by people who have absolutely no clue what tweeting means. How Twitter helps journalism is yet to be determined.

But the deepest mystery of Twitter is why celebrities and elected officials take part. After all, we all know they can’t write their own lines.

Now, admittedly, Twitter can be entertaining on occasion, as it turns out that 140 characters offers a great chance to be misunderstood—and an even greater chance one will expose his inner troglodyte.

Edward Bernays

Sa vie et ceux qui l’ont influencé

Edward Bernays nait à Vienne en 1891. Sa famille déménage aux États-Unis l’année suivante et c’est là qu’il vit le reste de ses jours. Il gradue en 1912 de l’Université de Cornell en agriculture, mais décide plutôt de devenir journaliste. Il consacre sa carrière à la définition de cette nouvelle sphère du savoir et à son cabinet de consultation.

Il est le neveu de Sigmund Freud et les deux hommes eurent une influence mutuelle sur la carrière de chacun. Bernays adopta des éléments de psychologie de son oncle et par le fait même aida les théories de Freud à être connues de la sphère publique. Cette relation concrétisa le rapprochement entre les relations publiques et la psychologie de l’individu et des masses, sujet encore étudié de nos jours. Il tira également son inspiration des théories du comportement des masses de Gustave LeBon et Wilfred Trotter pour leurs travaux sur la psychologie des groupes. Il utilisa également les principes béhavioristes de Pavlov par rapport au comportement humain.

Il a écrit plus d’une vingtaine d’ouvrages sur le monde des relations publiques et de la manipulation des masses (certains plus connus que d’autres tels que « Crystallizing Public Opinion » en 1923, « Propaganda » en 1928 et « Engineering of consent » en 1955). Plusieurs de ces ouvrages sont aujourd’hui considérés comme des classiques du domaine et sont référencés dans plusieurs cours universitaires en communication.

Sa vision des relations publiques

Bernays était particulièrement préoccupé par la promotion et la réputation. Il passait d’ailleurs beaucoup de ses énergies à faire son autopromotion de « Publiciste #1 en Amérique ». Pour lui, il s’agissait de beaucoup plus que de simple publicité, il avait un regard très philosophe sur la question. Il justifiait philosophiquement ses théories et ses ouvrages étaient beaucoup plus que des livres de recettes sur « comment se faire connaitre du public ». Il voyait la publicité comme une façon de faire accepter un produit ou une idée alors que sa vision des relations publiques allait plus loin, discutant du comment et du pourquoi modifier les comportements de sociétés entières.

Il fut l’un des premiers à utiliser l’opinion des experts pour influencer les masses, sa théorie étant que s’il était possible d’influencer les leaders d’un domaine (de façon consciente ou non) on influencerait du même coup les publics qui se fient sur ces derniers. Encore aujourd’hui, le principe de l’expert est couramment utilisé pour augmenter la crédibilité d’un message.

Il voyait les masses comme un ensemble irrationnel limité à combler ses besoins réels ou imaginaires. Pour lui, la société était hiérarchique et instinctive, avec quelques individus à sa tête. La production en série permettait donc de créer les biens nécessaires à cette satisfaction et on pouvait donc utiliser la communication comme un moyen d’inciter les masses à adopter ce que les élites économiques leur offraient par le biais de leurs entreprises.

Par conséquent, l’usage de la propagande était tout à fait indiqué pour la manipulation et le contrôle de cette masse. Un de ses ouvrages les plus importants, portant d’ailleurs le nom « Propaganda », préconise la manipulation des comportements des masses dans une optique de stabilité sociale et de paix intérieure. Il considérait le vrai gouvernement d’une société comme étant ceux capables de diriger l’opinion publique par ces actions qui modèlent la pensée des individus.

Il explora le concept de cohérence entre les différents messages et médias, ce qu’il appelait « tie-in » ou « tie-up ». Il avait la capacité de mettre sur pied des campagnes marketing efficaces qui incorporaient plusieurs avenues de diffusion. Sa campagne pour les voitures Dodge liait ensemble des messages à la radio, dans les journaux et dans le magasin lui-même. Ce concept de campagne intégrée est toujours présent dans le marketing d’aujourd’hui et sert à renforcer l’image de marque de bien des produits et services.

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L’impact du Web 2.0 sur le monde journalistique

Le journalisme est un domaine reposant en très grande partie sur le partage et la diffusion de l’information, il est donc facile de s’imaginer que le web 2.0 l’influençera. L’étape des prévisions théoriques est déjà terminée et les effets sont bien réels. Ce nouveau paradigme n’a pas fini de fortement remodeler l’environnement journalistique tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Le web permet à ses utilisateurs d’établir des liens, de produire et de consommer du contenu et de partager directement ou indirectement avec le reste de l’humanité d’une façon toute nouvelle. Cet « empowerment » du citoyen ordinaire modifie son interaction avec son milieu et les acteurs traditionnels du milieu de la communication journalistique. La passivité, qui a si souvent caractérisé la communication unidirectionnelle des journalistes, se fait graduellement remplacer par une interactivité permise par les derniers développements web.

La chute des barrières

La réduction considérable du coût de publication

L’Internet et le Web 2.0 permettent une communication beaucoup plus facile et rapide entre les gens. Il est donc logique de s’imaginer que plusieurs vont utiliser ces nouvelles plateformes pour diffuser de l’information pour de multiples raisons, que ce soit pour partager une passion ou pousser leurs idéaux politiques. Le coût de publication, qui peut être sommairement défini comme étant les obstacles à surmonter pour assurer la propagation d’un message, a donc considérablement été réduit et se rapproche de plus en plus de la valeur nulle. Quiconque qui désire démarrer un blog peut le faire gratuitement et sans aucune connaissance technique .

Fin du monopole des médias sur le marché de l’information

L’ère du contrôle de l’information par les médias est derrière nous, autant du côté du consommateur d’information qui a maintenant accès à une multitude de sources que du côté des émetteurs qui peuvent maintenant passer par plusieurs canaux ou converser directement avec leurs publics. Le « man in the middle » que sont les médias est de plus en plus inutile à l’établissement de ce dialogue entre les parties.

Apparition des citoyens-journalistes

Avec cette toute récente facilité de diffusion, plusieurs individus publient du contenu digne d’un journal. Que l’on parle de blogs complets sur un sujet ou de forums de discussions sur lesquels des gens publient de façon sporadique, l’ère du citoyen-journaliste est arrivée. Tous peuvent aujourd’hui tenter leur chance, mais évidement tous ne réussiront pas. Le simple fait de publier n’est pas suffisant à attirer un auditoire et établir un dialogue.

La disparition de ces barrières fait donc descendre de leur piédestal et permet au citoyen de s’élever de la masse. Quelque part entre les deux, la rencontre de ces deux groupes créera le nouvel écosystème journalistique.

Participation de l’auditoire à la conversation et à la production de contenu

L’information et le journalisme ne sont plus à sens unique. Les deux interlocuteurs ont maintenant la capacité de s’exprimer et de commenter la nouvelle. Les sites des journaux incorporent de plus en plus des blogues sur lesquels les lecteurs peuvent donner leurs opinions, laisser des commentaires ou préciser l’information . Les entreprises passent de plus en plus par du contenu virtuel interactif et du marketing viral au lieu de se limiter à l’achat de publicité dans des publications ou sur des chaines télés ou radios.

Temporalité de plus en plus axé sur le temps réel

Le « just in time » de l’internet rend de plus en plus difficile l’utilisation des anciens processus journalistique basés sur l’idée que l’on a jusqu’au journal télévisé du soir ou le lendemain matin pour préparer un article. Les chaines d’information en continue avaient déjà bien entamé ce changement mais n’avaient habituellement pas la profondeur nécessaire pour concurrencer un texte de journal écrit. La diffusion web vient combiner la rapidité et la profondeur du contenu.

Profonde remise en question du modèle d’affaire des journaux

La multitude de journaux actuellement en difficultés financières ou en cours de faillite  montrent bien la difficulté de faire évoluer ce modèle d’affaire aux côtés du web. De plus en plus de gens décident de consulter des sources électroniques pour avoir accès à l’information et la « vache à lait » classique des journaux, les annonces classées, est érodée par l’apparition des Graiglist et eBay de ce monde. Les revenus publicitaires quand à eux sont directement reliés à la quantité de lecteurs, donc diminuent eux aussi à mesure que l’auditoire baisse.

Développement du « long tail »

Le « long tail » est un concept désignant la multitude de niches dans un marché auquel les acteurs classiques construits autour d’une offre généraliste ne peuvent pas répondre . L’exemple classique de ce principe est Amazon, qui avec son architecture logistique d’entrepôt et de présence sur le web peut offrir une plus large étendue de produits qu’une librairie classique qui ne pourrait pas se permettre un tel inventaire.

La facilité de publication et d’échange permet la création de communauté virtuelle autour de sujets qui autrefois n’aurait pas été suffisant pour mettre sur pied une revue ou un livre. Par exemple, les wikis cités en première partie (Wookieepedia et Evewiki) sont des portails portant sur un sujet extrêmement précis touchant un micropublic planétaire (une petite quantité de gens répartis partout dans le monde). Ces gens ne peuvent pas être rejoints par l’intermédiaire d’une publication papier ou d’une émission de radio ou de télévision de façon réaliste.
Cependant, le web est un canal d’échange parfait pour eux. On peut donc parfaitement imaginer en 2009 un amateur de Star Wars assurer la couverture journalistique d’une convention de fans en Oregon et de rendre cette information accessible à la planète entière. Une telle idée aurait été complètement loufoque il n’y a pas si longtemps.

Modification du rôle des médias

Les grands médias ne sont plus autant des porteurs d’information que des porteurs de classification et de crédibilité. S’ils veulent survivre ils doivent apporter plus qu’une simple livraison d’information car dorénavant ce domaine peut être fait par pratiquement tout le monde. Les autres fonctions des journalistes, comme la classification et la sélection de l’information pertinente à un public et le journalisme d’equête sont probablement des avenues à explorer d’avantage afin d’assurer une utilité à la profession.

L’énorme quantité d’information maintenant disponible ne fait que créer la possibilité d’être bien informé, elle ne le garantie pas. Il y a encore une place importante pour des organisations qui auront comme mission de faire le tri dans cet océan électronique et de rendre à leurs auditoires seulement le contenu et les échanges qui les intéressent. Les grands médias avec leur présence déjà bien établie et leur public déjà acquis (bien que jamais de façon permanente) sont très bien placés pour combler ce nouvel espace.

Tiré d’un travail dans le cadre du cours Technologies de l’information et relations publiques

Qu’est-ce que le Web 2.0?

Le « Web 2.0 » désigne la vision du web qui inclut le concept de réseau d’usagers à tout les niveaux;

  • la collaboration communautaire entre utilisateurs et concepteurs
  • le design axé sur l’utilisateur et ce qu’il apporte
  • l’importance des données et de leur circulation

Une révolution?

Bien que le terme pourrait laisser croire à une révolution technologique, il s’agit plutôt d’une évolution de plusieurs facteurs et technologies autrefois inaccessibles. Youtube est un bon exemple de ce phénomène. La diffusion vidéo sur le net n’est pas nouvelle, mais la prolifération d’appareils capable de filmer et l’augmentation de la bande passante le sont. Sans ces technologies, une telle idée ne pouvait pas se concrétiser.

On ne peut donc pas comprendre le sens du web 2.0 si on se limite uniquement à l’aspect informatique et technique de l’Internet. Il est évident que l’évolution technologique explique en grande partie ce phénomène, mais ce qui est important c’est la révolution sociale  qui peut maintenant se produire dans un contexte technologique capable de la porter.

Les outils de communication bouleversent ce que l’on considérait jusqu’à aujourd’hui des axiomes, comme par exemple, le pouvoir médiatique sur le monde journalistique ou la difficulté du citoyen moyen à s’organiser et d’entrer en contact avec d’autres personnes partageant sa situation. Ce même citoyen pouvait difficilement se faire entendre sans l’appui de grandes organisations prêtent à assumer les frais que suppose la promotion d’une idée ou la publication d’un message.

Quels sont les porte-étendards actuels de ce paradigme?

Plusieurs de ces sites prolifèrent et les plus connus d’entre eux sont souvent discutés dans les médias classiques. Ce domaine en ébullition est pour le moment très difficile à classer. Voici tout de même certaines grandes tendances accompagnées de quelques exemples.

  • Les réseaux sociaux (MySpace, Facebook et LinkedIn) sur lesquels les utilisateurs entrent en contact, entretiennent des relations et partagent de l’information relative à leur vie personnelle ou professionnelle.
  • Les sites de partage médias ( Youtube, Dailymotion, Vimeo, Flickr et Metacafe) qui permettent à tous de partager très facilement leur propre contenu multimédia.
  • Les applications de collaboration en ligne comme GoogleDocs et bientôt GoogleWave qui remettent en question l’utilité du bureau physique en créant des espaces de travail virtuels.
  • Les wikis représentés par le célèbre site Wikipedia ou d’autres plus spécifiques tel EVEwiki (une encyclopédie sur le jeu Eve Online) ou Wookieepedia (une encyclopédie sur l’univers de Star Wars) qui rendent le savoir accessible et assurent la cohérence entre leur contenu et la réalité grâce à la participation des internautes.
  • Les millions de blogs (Wordpress, MovableType et Blogger) ainsi que le microblogging avec Twitter qui permettent de diffuser en temps réel des textes sans l’intermédiaire d’un éditeur.

Pourquoi marquer une étape dans le développement du web?

La différence entre l’étape 1.0 et 2.0 du web est donc une augmentation considérable de la participation de l’utilisateur à la création et la diffusion de contenu. Bien que le web ait toujours été une plateforme permettant à n’importe qui de pouvoir publier de l’information, il y avait quand même une frontière claire entre la publication et la consultation de l’information, comme si tous avaient maintenant la possibilité de produire une émission de télévision, mais que l’on était toujours limité dans un cadre diffuseur-spectateur.

Cette frontière est aujourd’hui grise, voire complètement obsolète. Comment définir un utilisateur de Facebook qui consulte la page d’une célébrité et y entame une discussion sur la possibilité d’un nouvel album? Est-il un consommateur ou un diffuseur de contenu? Il est dorénavant les deux, le dialogue a pris la place du monologue. Le producteur de contenu d’autrefois est dorénavant un fournisseur de plateforme  sur laquelle les internautes peuvent créer ou consulter le contenu qui leur importe.

Une mode ou une nouvelle réalité?

Bien que tout ce qui touche au web soit souvent associé à une révolution grandiose, les faits nous montrent plutôt que ce domaine est souvent le théâtre de modes passagères qui ne passent pas l’épreuve du temps et de la réalité. Cependant les concepts du Web 2.0 semblent là pour rester.  Le nombre d’utilisateurs, la concrétisation des idées dans des applications réelles et la logique financière des acteurs impliqués (en comparaison avec les plans d’affaires de la DotCom Bubble qui n’étaient souvent rien de plus que d’ajouter « on the internet! » à un concept déjà existant ) laissent supposer un changement bien implanté.

Tiré d’un travail dans le cadre du cours Technologies de l’information et relations publiques

The Unknown War

The defeat of communism 20 years ago was the most liberating moment in history. So why don’t we talk about it more?

The consensus Year of Revolution for most of our lifetimes has been 1968, with its political assassinations, its Parisian protests, and a youth-culture rebellion that the baby boomers will never tire of telling us about. But as the preeminent modern Central European historian Timothy Garton Ash wrote in a 2008 essay, 1989 “ended communism in Europe, the Soviet empire, the division of Germany, and an ideological and geopolitical struggle…that had shaped world politics for half a century. It was, in its geopolitical results, as big as 1945 or 1914. By comparison, ’68 was a molehill.”

In the long fight between Karl Marx and Milton Friedman, even the democratic socialists of Europe had to admit that Friedman won in a landslide. Although media attention was rightly focused on the dramatic economic changes transforming Asia and the former East Bloc, fully half of the world’s privatization in the first dozen years after the Cold War, as measured by revenue, took place in Western Europe. European political and monetary integration, widely derided as statist by the Anglo-American right, has turned out to be one of the biggest engines for economic liberty in modern history.