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Divorcer en se lançant des livres au lieu de la vaisselle

L’autonomie institutionnelle  est désirée par deux types de directeurs : Ceux qui veulent la liberté d’action et ceux qui veulent diriger leur empire au lieu d’être un acteur d’un système plus grand.

La différence entre les deux vient de la capacité de la personne à rassembler les gens autour d’un projet d’avenir et d’être prêt à s’engager à sa réalisation. Il faut être prêt à affirmer son intention et de susciter l’intérêt des membres de l’institution. Et suite à l’annonce de Raymond Duchesne du 11 juin, je ne peux faire autrement que de constater que nous ne sommes pas devant cette situation.

Ma question était simple : « À quel point la Téluq est prête à brasser sa propre cabane pour redevenir une pionnière en matière de formation hors-campus ? », et sa réponse ? Bien, je cherche encore s’il y a eu une réponse. Derrière la langue de bois il n’y avait aucun engagement.

La Téluq a besoin d’une sérieuse mise à jour, les dernières années ont vu naitre une foule d’outils pédagogiques et communicationnels incroyables. La Télé-Université a manqué le bateau en gaspillant son énergie sur ses disputes internes. D’ici à ce qu’un plan de renouvellement soit mis en place, je ne peux faire autrement que de constater que fusion / défusion, c’est pas mal du pareil au même.

Qui de Corbo ou de Duchesne saura amener sur la table un projet ambitieux et innovant pour notre université ? Malgré tout ce qu’on peut reprocher au rapport Brossard, au moins c’est un pas vers autre chose que l’immobilisme. D’ici à ce que le projet de séparation ressemble à autre qu’une chicane de famille, je ne peux pas appuyer cette option.

AÉTÉLUQ – Rencontre du 15 mars

Suite à une demande du conseil d’administration de l’AÉTÉLUQ je me vois dans l’obligation de retirer mes billets à propos de l’association. Jusqu’à nouvel ordre, je ne pourrai plus blogguer à propos de mon expérience d’administrateur au sein de cette organisation.

Education shifts, time-location becoming a process

He's learning, are you?

He's learning, are you?

When we thought about education, we used to think about a building, some brick and mortar place where we went to sit on a bench and acquire stuff from 9AM to 4PM. Some DIYers used to go to the library to do it on the side, and that was pretty much the end of the story.

Fast forward to today. Learning is everywhere. We have a new gadget every month that we have to get used to. New tasks to master at work every other day. Society changes at a rhythm needing constant adaptation to. Globalization transports the big next thing all around the world. The internet brings knowledge to us at a speed unknown to the last generation. Our cell phones will close the gap between cyberspace and alwayspace. The line between learning and the rest of our life is gone.

What’s the place for education “as we know it” in all that? Nowhere.

Our schools worked for two reasons. First, we had to all be at the same place at the same time to communicate, this is over. Today’s communication tools shatter the gaps between us. We can talk to anyone anywhere without any troubles or costs. Second, we had the assumption that what we learned once was enough to go through an entire lifetime. Now we have to start over all the time. Stuff, ideas and systems get obsoletes by the time they’re put to use. We have the power and the necessity to learn in a process way, we are not constrained anymore by time or location.

We have internet schools, education in the work place, plans for continuous improvement during our careers, asynchronous communication between students and teachers, the list goes on and on. And still, it’s just the beginning. Stuff that at first look seems to be just 2.0 versions of old stuff – like thinking that Wikipedia is just an encyclopedia on the computer – are radically altering the way we interact with knowledge.

The future belongs to schools and organizations that will jump the wave and offer us new and interesting ways to access the information we need in our new lives. The internet is not just a virtual classroom; email is not just digital snail mail. That transition won’t be easy. “Doing what used to work, but faster” seems logic, but it’s not the right path. Those that will take the “let’s build something once impossible to create” way won’t all succeed, but they will push the limits of what we think we can do as humans. And this is where you want to be; otherwise you’ll get on the obsolete list of next month.

AÉTÉLUQ – Rencontre du 15 février

Suite à une demande du conseil d’administration de l’AÉTÉLUQ je me vois dans l’obligation de retirer mes billets à propos de l’association. Jusqu’à nouvel ordre, je ne pourrai plus blogguer à propos de mon expérience d’administrateur au sein de cette organisation.

Having fun with fake guns

astinage

Mon astinage de gros cave est plus fort que le tien!

Au Québec, on ne devrait pas avoir de Crashed Ice. Imaginez un peu! C’est faire la promotion de l’anglais que de donner un nom international à un événement international. Malheureusement pour nous, ça adonne que c’est aussi la langue contre laquelle nos extrémistes locaux en ont. Si nos ancêtres avaient été envahis par des Italiens, on serait tranquilles.

Et le Crashed Ice est resté Crashed Ice, « patinage extrême » devra repasser l’année prochaine. Mais ne perdez pas espoir, nous avons une toute nouvelle controverse, celle-ci implique en plus une joyeuse bande d’amateurs d’histoire avec des costumes d’époque. C’est beaucoup plus palpitant.

Les reconstitutions historiques sont une superbe occasion de voir l’histoire repasser en direct devant nos yeux. Une bande de passionnés se donnent rendez-vous quelque part, s’en donnent à cœur joie puis prennent une bière entre amis après une grosse journée.

HA BEN TABARNAK DE SAINT-PIERRE! Voilà clairement le genre d’événements mis en place dans l’unique but d’insulter un peuple. Et non, partout à travers le monde des milliers de gens participent chaque année à ces démonstrations. Gagnants, perdants, défaits, vaincus, aucune importance. Le but n’est pas de faire la promotion du militarisme, de glorifier la destruction ou d’insulter les descendants des victimes. Ce sont des moments cruciaux et marquants de notre histoire, de la même façon que l’on peut célébrer n’importe quel autre événement historique.

Ces fameux « rednecks » du sud des États-Unis victimes de tellement de blagues peu élogieuses sont capables de participer à ces événements, même en temps que conférés vaincus. C’est là que nos arracheurs de chemises québécois entrent en scène. Au cours de l’été 2009 nous aurons la chance de revoir la bataille des plaines d’Abraham. Le tout orchestré par un groupe se disant lui-même à forte tendance souverainiste! Mais nous avons encore des radicaux pour crier à l’insulte à la nation et proposer le sabotage comme solution.

Évidemment, ce n’est pas seulement ici que des radicaux du genre crient à l’infamie. Malheureusement on les écoute encore. Soyons plus brillants que ça. Occupons-nous de questions réellement importantes d’ici l’été, allons à reconstitution puis prenons une bière en jasant de l’histoire de la province par la suite.

Have fun!

Les cartels, c’est lait.

laits

Un seul est à la fois délicieux et pas cher!

Le marché du lait est lourdement contrôlé par l’UPA (Union des producteurs agricoles) et le MAPAQ (Ministère de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation du Québec). Les quantités, les procédures, les transactions et les prix sont fixés par une agence gouvernementale. Il s’agit tout simplement d’un cartel appuyé et justifié par la puissance de l’État. Comme un syndicat, la conformité n’est pas sur une base volontaire. Il est carrément illégal de faire autre chose que ce qui est décidé par la RMAAQ (Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec). Un groupe de 42 fonctionnaires qui ont le pouvoir de vie ou de mort sur une énorme proportion de l’industrie agricole de la province.

Vous ne pouvez pas vendre de lait non pasteurisé à un client parfaitement au courant de ce qu’il achète. Vous devez jeter aux égouts le lait produit en surplus de vos quotas, car vous n’avez pas le droit de l’écouler. Vous ne pouvez pas vendre du lait directement du producteur laitier à l’entreprise de transformation sans d’abord passer par un grossiste de lait. Vous ne pouvez vendre vos produits à un prix non approuvé.

Le litre de lait 1% au Québec est actuellement fixé à 1.37 $/L. Il est évident que laisser les gens libres de décider à quel prix vendre ou acheter du lait mènerait à l’affaissement total des régions rurales du Québec et mènerait possiblement à des manques de denrées dans les supermarchés, mon représentant local de l’UPA me l’a juré.

Cependant, il est possible d’acheter du lait sous ce prix, et il vient avec plus de goût en prime! Le contenant d’un litre de lait au chocolat dans les magasins Couche-Tard se vend actuellement 0.99$ et Provigo offre le contenant de deux litres à 1.99$. La régie permet de vendre un produit à un prix supérieur à son plafond s’il s’agit d’un produit à valeur ajoutée, mais son prix minimum est immuable (selon l’information disponible sur leur site web). Je n’ai donc pas la moindre idée des raisons expliquant cette situation et honnêtement je n’ai pas vraiment envie d’appeler au ministère. D’un coup qu’ils ne s’en sont pas rendu compte, je ne veux pas être celui qui va faire remonter le prix de mon verre de lait au chocolat le matin!

Dépêchez-vous de faire des réserves et si vous avez l’explication à cette situation n’hésitez pas à nous en faire part. Mais ne le dites pas trop fort tout de même. Rappellez-vous que de vendre trop de lait à ce prix anéantirait les fermes québécoises.

The 4 sides of events

Cultural events (shows, expositions, etc.) need four forces at play. It will be a total failure if one of these components is missing, period. It’s frequent to have someone or some organization doing more than one task, but you will always have those fours at any of these event. A great way to summarize a project, may it be for planning or selling the idea to someone, is to explain briefly the four sides of it. Here’s the list with some examples.

They are not always four separate entities, but they are always there.

  • Place : Where is it happening? Who’s the host? Is there a need for equipment?
    • The show takes place at Pub X, we’re set for 7h00 PM this Saturday, equipment is already in place.
    • The exposition will be at the museum next week, we will need a sound system.
    • A school is using its own facilities to host a dancing night.
  • Promotion : Who’s organizing? Who’s connecting the dots?
    • 2BOUQ is taking care of everything.
    • Our student association needs to raise funds, they are setting an event.
    • A local bar owner wants to fill an empty night.
  • Public : Who’s coming?
    • This show will attract fans of indie music.
    • This event needs to bring rich folks to buy arts at an auction.
    • Fans of an artist want to bring him to the city to give an exclusive concert.
  • Performance : What are you going to show? Who’s doing it? How?
    • Omnikron and Jael Bird are doing the show.
    • Students from a local college are doing a showcase of their final year projects.
    • A local singer is setting its own shows.

It’s far from being a complete plan or a proof of success, but it’s a great starting point. Sooner or later you will need to answer those questions, do it as fast as you can in your planning.

The ABC of business viability

Will your idea be a bright one?

Will your idea be a bright one?

You have a great idea for a business? You think it’s an unexploited goldmine? Try this test with your idea; if it succeeds you may well be into something. If you fail this test, stop right now, or find another way to solve the situation.

Are you able to solve someone else problem right now? Don’t be a solution in search of a problem. Maybe they don’t know yet that they have the problem, that’s ok. But if there is no one, maybe you have a useless idea, even if it’s innovative (think Pets.com). You need to find people who have a need for your product or service at this moment. If it is to happen somewhere in the future, you are probably too soon (think Apple Newton).

Between wallets, what’s the distance? Or said in another way: Can you take the money in their pocket and place it into yours? Sometime there’s great ideas, but no way to profit from it without some complicated plan. Selling an awesome product to kids may answer a need, but if you need them to have a credit card in order for your business to work, it won’t do it.

Can you at least cover your costs? You need to breakeven, at worst. Ideally that’s the PROFIT! step, and the higher the stake, the higher the interest your project will create in the mind of investors or partners. The profit margin will also determine if it’s worth your investment in the business, or if it would be better to work at something else.