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AÉTÉLUQ – Rencontre du 15 février

Suite à une demande du conseil d’administration de l’AÉTÉLUQ je me vois dans l’obligation de retirer mes billets à propos de l’association. Jusqu’à nouvel ordre, je ne pourrai plus blogguer à propos de mon expérience d’administrateur au sein de cette organisation.

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Having fun with fake guns

astinage

Mon astinage de gros cave est plus fort que le tien!

Au Québec, on ne devrait pas avoir de Crashed Ice. Imaginez un peu! C’est faire la promotion de l’anglais que de donner un nom international à un événement international. Malheureusement pour nous, ça adonne que c’est aussi la langue contre laquelle nos extrémistes locaux en ont. Si nos ancêtres avaient été envahis par des Italiens, on serait tranquilles.

Et le Crashed Ice est resté Crashed Ice, « patinage extrême » devra repasser l’année prochaine. Mais ne perdez pas espoir, nous avons une toute nouvelle controverse, celle-ci implique en plus une joyeuse bande d’amateurs d’histoire avec des costumes d’époque. C’est beaucoup plus palpitant.

Les reconstitutions historiques sont une superbe occasion de voir l’histoire repasser en direct devant nos yeux. Une bande de passionnés se donnent rendez-vous quelque part, s’en donnent à cœur joie puis prennent une bière entre amis après une grosse journée.

HA BEN TABARNAK DE SAINT-PIERRE! Voilà clairement le genre d’événements mis en place dans l’unique but d’insulter un peuple. Et non, partout à travers le monde des milliers de gens participent chaque année à ces démonstrations. Gagnants, perdants, défaits, vaincus, aucune importance. Le but n’est pas de faire la promotion du militarisme, de glorifier la destruction ou d’insulter les descendants des victimes. Ce sont des moments cruciaux et marquants de notre histoire, de la même façon que l’on peut célébrer n’importe quel autre événement historique.

Ces fameux « rednecks » du sud des États-Unis victimes de tellement de blagues peu élogieuses sont capables de participer à ces événements, même en temps que conférés vaincus. C’est là que nos arracheurs de chemises québécois entrent en scène. Au cours de l’été 2009 nous aurons la chance de revoir la bataille des plaines d’Abraham. Le tout orchestré par un groupe se disant lui-même à forte tendance souverainiste! Mais nous avons encore des radicaux pour crier à l’insulte à la nation et proposer le sabotage comme solution.

Évidemment, ce n’est pas seulement ici que des radicaux du genre crient à l’infamie. Malheureusement on les écoute encore. Soyons plus brillants que ça. Occupons-nous de questions réellement importantes d’ici l’été, allons à reconstitution puis prenons une bière en jasant de l’histoire de la province par la suite.

Have fun!

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Les cartels, c’est lait.

laits

Un seul est à la fois délicieux et pas cher!

Le marché du lait est lourdement contrôlé par l’UPA (Union des producteurs agricoles) et le MAPAQ (Ministère de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation du Québec). Les quantités, les procédures, les transactions et les prix sont fixés par une agence gouvernementale. Il s’agit tout simplement d’un cartel appuyé et justifié par la puissance de l’État. Comme un syndicat, la conformité n’est pas sur une base volontaire. Il est carrément illégal de faire autre chose que ce qui est décidé par la RMAAQ (Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec). Un groupe de 42 fonctionnaires qui ont le pouvoir de vie ou de mort sur une énorme proportion de l’industrie agricole de la province.

Vous ne pouvez pas vendre de lait non pasteurisé à un client parfaitement au courant de ce qu’il achète. Vous devez jeter aux égouts le lait produit en surplus de vos quotas, car vous n’avez pas le droit de l’écouler. Vous ne pouvez pas vendre du lait directement du producteur laitier à l’entreprise de transformation sans d’abord passer par un grossiste de lait. Vous ne pouvez vendre vos produits à un prix non approuvé.

Le litre de lait 1% au Québec est actuellement fixé à 1.37 $/L. Il est évident que laisser les gens libres de décider à quel prix vendre ou acheter du lait mènerait à l’affaissement total des régions rurales du Québec et mènerait possiblement à des manques de denrées dans les supermarchés, mon représentant local de l’UPA me l’a juré.

Cependant, il est possible d’acheter du lait sous ce prix, et il vient avec plus de goût en prime! Le contenant d’un litre de lait au chocolat dans les magasins Couche-Tard se vend actuellement 0.99$ et Provigo offre le contenant de deux litres à 1.99$. La régie permet de vendre un produit à un prix supérieur à son plafond s’il s’agit d’un produit à valeur ajoutée, mais son prix minimum est immuable (selon l’information disponible sur leur site web). Je n’ai donc pas la moindre idée des raisons expliquant cette situation et honnêtement je n’ai pas vraiment envie d’appeler au ministère. D’un coup qu’ils ne s’en sont pas rendu compte, je ne veux pas être celui qui va faire remonter le prix de mon verre de lait au chocolat le matin!

Dépêchez-vous de faire des réserves et si vous avez l’explication à cette situation n’hésitez pas à nous en faire part. Mais ne le dites pas trop fort tout de même. Rappellez-vous que de vendre trop de lait à ce prix anéantirait les fermes québécoises.

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The 4 sides of events

Cultural events (shows, expositions, etc.) need four forces at play. It will be a total failure if one of these components is missing, period. It’s frequent to have someone or some organization doing more than one task, but you will always have those fours at any of these event. A great way to summarize a project, may it be for planning or selling the idea to someone, is to explain briefly the four sides of it. Here’s the list with some examples.

They are not always four separate entities, but they are always there.

  • Place : Where is it happening? Who’s the host? Is there a need for equipment?
    • The show takes place at Pub X, we’re set for 7h00 PM this Saturday, equipment is already in place.
    • The exposition will be at the museum next week, we will need a sound system.
    • A school is using its own facilities to host a dancing night.
  • Promotion : Who’s organizing? Who’s connecting the dots?
    • 2BOUQ is taking care of everything.
    • Our student association needs to raise funds, they are setting an event.
    • A local bar owner wants to fill an empty night.
  • Public : Who’s coming?
    • This show will attract fans of indie music.
    • This event needs to bring rich folks to buy arts at an auction.
    • Fans of an artist want to bring him to the city to give an exclusive concert.
  • Performance : What are you going to show? Who’s doing it? How?
    • Omnikron and Jael Bird are doing the show.
    • Students from a local college are doing a showcase of their final year projects.
    • A local singer is setting its own shows.

It’s far from being a complete plan or a proof of success, but it’s a great starting point. Sooner or later you will need to answer those questions, do it as fast as you can in your planning.

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The ABC of business viability

Will your idea be a bright one?

Will your idea be a bright one?

You have a great idea for a business? You think it’s an unexploited goldmine? Try this test with your idea; if it succeeds you may well be into something. If you fail this test, stop right now, or find another way to solve the situation.

Are you able to solve someone else problem right now? Don’t be a solution in search of a problem. Maybe they don’t know yet that they have the problem, that’s ok. But if there is no one, maybe you have a useless idea, even if it’s innovative (think Pets.com). You need to find people who have a need for your product or service at this moment. If it is to happen somewhere in the future, you are probably too soon (think Apple Newton).

Between wallets, what’s the distance? Or said in another way: Can you take the money in their pocket and place it into yours? Sometime there’s great ideas, but no way to profit from it without some complicated plan. Selling an awesome product to kids may answer a need, but if you need them to have a credit card in order for your business to work, it won’t do it.

Can you at least cover your costs? You need to breakeven, at worst. Ideally that’s the PROFIT! step, and the higher the stake, the higher the interest your project will create in the mind of investors or partners. The profit margin will also determine if it’s worth your investment in the business, or if it would be better to work at something else.

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Concours Bastiat, j’ai gagné!

Frédéric Bastiat, un grand homme qui n'avait pas la langue dans sa poche.

J’ai fini 4ième! J’attendais les résultats du site unmondelibre.org avant de diffuser le texte sur mon blog, le voici donc dans son intégralité.

Les états utiles

La pensée de Frédéric Bastiat: quelles leçons pour le monde d’aujourd’hui?

Nous avons réussi

Bastiat a eu un franc succès. Nous avons compris son message. Certains croyaient y voir un sarcasme dénonçant l’état et ses effets néfastes. Quelle erreur, mes amis ! Nous avons créé la solution ultime en appliquant les enseignements de nos éminents intellectuels humanistes et désintéressés. L’État, cet outil prodigieux nous permet l’impossible. Nos usines à chandelles fonctionnent à pleine capacité !

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HT.com, now on WordBook

The Facebook API allows great interactions with others website, such as this blog!

The Facebook API allows great interactions with other websites, such as this blog!

Great plugin from Tsaiberspace, wich allow to automaticaly write on your facebook wall the content of your blog.

Only problem i found with it was related to image caption. WordPress use brackets to manage it, so the content of the brackets would appear in the excerpt, something we don’t want. I modified the code to add a function to delete content in brackets. Problem with that is that if you want something in brackets to appear on your wall, it won’t. But i don’t think it’s really a problem.

I added a line to the function that gets the post content and make a excerpt out of it. Not the cleanest way possible, but it does the job.

function wordbook_post_excerpt($content, $maxlength) {
    $excerpt = strip_tags(apply_filters('the_excerpt', $content));
    $excerpt = preg_replace('`[[^]]*]`','',$excerpt);
    if (strlen($excerpt) > $maxlength) {
        $excerpt = substr($excerpt, 0, $maxlength - 3) . '...';
    }
    return $excerpt;
}
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Mentoring, flow of expertise

Experience needs relationships. Reading about it is not enough.

Mentoring is a great concept. Experience flowing down from veterans to recruits can be a satisfying relation for everyone implied. But as any other successful relation, doing it the right way and with the right expectations is a lot better in the long run.

The explicit goal is learning. The mentor’s job is to promote the deliberate creation of knowledge. It needs to be a relation with results; else it’s a waste of time, or some other kind of relation.

Success, failure, who cares? Well, probably you. But for your mentor it’s a non-issue. His goal is to make you learn something, and both situations can be useful for that. It’s all about context. Why? How? Who? It’s also a great opportunity to share past experiences, we all have failures. Getting back on track is important, but while you’re down, try to get something being there.

Mentors know a lot, did a lot, and have a lot to share. A good mentor is able to tell the good story at the right moment, talking about their past experience, an anecdote of some similar situation they went trough.  By contextualizing lessons, they become “learning leaders”.

Mentoring is a continuous process, it takes time. It is the synthesis of ongoing events, experiences, observation, studies and thoughtful analyses. Don’t try to rush it, if will fail.

Learning is a shared responsibility. Both members of the duo must do their part. Regardless of the subject, timing and all others variables, it’s about commitment. You respect your business contracts? I hope so, because this is one of them.

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Elevator pitch, cut the crap

Pitching an idea is like pitching a ball, it is all about technique.

Pitching an idea is like pitching a ball, it is all about technique.

Yesterday i had the chance to see a presentation about the elevator pitch with investors from Vincent Guyaux. How to say “That’s my company, that’s who we deal with, and that’s how me make money” in two minutes or less. When we’re used to write and read 45+ pages of text to answer these questions, it seems like running a marathon in the same time.

But as for a marathon, you don’t start with the race, you need to get a lot done before that. Training and technique are keys. The elevator pitch is a summary of a summary of a summary, a distilled version of the 45 pages document. As the process goes, you need to cut the crap without cutting the essential.

And like any other process, it can be made better by the use of the right method. A lot has been written on the subject, and many “best ways” exist. Still, they all have the same core message: Telling why your idea can be a successful venture. It’s not about explaining your awesome logistic chain or the science behind your new technology. It’s about seeing a problem, offering a solution and a way to make money out of the situation.

Investors want to quickly know that the cash they inject in your organization will lead them to more of it. Your product is like a black box to them, they want to know how this box interact with the market a lot more than what’s in it. Learning about the product will come in its time, when the possibility for grow and success seem worthy.

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Choc des cultures

La confrontation est inévitable. Vaut mieux bien choisir ses partenaires.

Le globaliste aime ce qu’il fait. C’est la personne qui va prendre le temps de conseiller les autres ou de travailler sur un projet dans lequel il n’a pas d’intérêt financier. C’est le genre qui va avoir, qu’il le veule ou non, une réputation d’expert car il finit toujours par être connu. Son nom revient dans plein de projets, on le voit à des conférences donner de l’information utile et inédite au lieu de réciter son cv, il prend les devants pour voir sa passion grandir. Cette personne construit sa réputation bien avant d’en avoir besoin. Le type de travailleur qui présente un parcours inusité et qui a su prouvé qu’il peut constamment et efficacement innover. C’est l’éclectique qui a un sourire quand il parle de son travail.

Le protectionniste aime ce qu’il fait en autant que personne d’autre ne le fait. C’est celui qui ne dira pas une idée s’il ne peut pas en garder l’entièreté des bénéfices. C’est celui qui a peur de partager son savoir, en pensant qu’il n’aura plus jamais d’autres bonnes idées ou que s’il les expose à la planète, elles perdront toutes leurs valeurs. Il n’aime pas voir ses idées performer dans les projets d’autrui même si cela n’affecte en rien sa propre carrière. Il aura toujours une bonne raison : il ne veut pas voir n’importe qui se servir de sa connaissance, il veut éviter que son concurrent l’apprenne, il a peur que ce soit mal vu de la part des autres. Cette personne passera sa vie à tenter de comprendre pourquoi les « big shot » qui n’en savent pas plus que lui sont vus comme des sommités. Il accusera la vie d’être injuste et retournera à son travail auquel il doit s’accrocher car il peut être remplacé par n’importe quel autre travailleur qui ne se démarque pas. Le protectionniste, c’est lui qui préfère être le roi d’une île déserte qu’un milliardaire sur le continent car sa position est assurée.

Il est très difficile de concilier ces deux visions. Le globaliste sera frustré par l’entêtement du protectionniste à ne constamment rien révéler tandis que le protectionniste ne comprendra jamais comment le globaliste arrive à avoir du succès en donnant son expertise. Malheureusement, le type protectionniste représente la majorité des gens dans bien des domaines.

Lequel des deux a le plus de succès et de plaisir à travailler vous pensez?

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